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Episode 5 : Le festival « sur le Niger »

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Ce festival a lieu tout les ans au bord du fleuve Niger, dans la ville de Ségou (Coulibaly Massasi) située entre Bamako et Mopti. L’édition 2010 s’est déroulé du 3 au 7 février, une époque ou on pouvait encore envoyer un mail sans être trempé de transpiration :-)

J’ai eu l’opportunité de participer au festival par le biais du “collectif Yeta” qui organisait les soirées du off.
Cet collectif d’artistes bamakois très actif regroupe des vidéastes et des DJ français et maliens et organise régulièrement des soirées où se côtoient mix, projections vidéos et performances live. En un mot, la fête, la fête, la fête.

Notre collaboration s’est faite simplement, sans répétition préalable. Une courte réunion autour d’une foret de mac pour me faire écouter le son (reggae, dancehall, drum & bass, dub-steb, coupé décalé) et feu!!!
Le plan d’action : je monte la teuse, David met les micros et on envoie du lourd en s’accrochant aux branches de manguiers.

Le show était programmé mercredi et jeudi soir, on est donc partis en convoi le mercredi à peu près matin : Clem et Fabrice en camion, David Cécile et moi en moto….
Départ laborieux, arrêt au stand pour récupérer des enceintes et autres amplis pour jouer fort pendant que David et Cécile récupèrent nos passeports à la police des frontières pour cause de fin de Visa.

C’est parti pour les 260 bornes vers Ségou.

On nous avait prévenu que le trajet en moto serait long. On nous avait pas menti. Le timing était bon pour arriver avant la nuit. Sans compter les imprévus……

Après une demi heure de route, je m’aperçois que mon sac attaché à l’arrière est tombé et ça, c’est pas une bonne nouvelle. On a donc passé deux heures à arpenter les bords de route et à s’arrêter à toutes les boutiques et constructions du bord de la route ( merci David et Cécile) sans succès ou presque…. J’ai retrouvé ma casquette fétiche qui était hors du sac et qui m’attendait sur un bout de bois devant un garagiste. Faut pas chercher à comprendre des fois ! (“hallucinant” sic)

Du coup, la nuit nous a surpris pour les 120 derniers kilomètres.  Après un nouvel arrêt pour réparer nos lumières qui avaient décidées que ça leurs faisaient pas de marcher ce jour là, nous voilà repartis entre les trous, au milieu des bus et des camions pour arriver à 22 heures, après le 406 qui roule pourtant à 45 à l’heure. Epuisés et noirs de crasse, en pleine forme pour durer jusqu’à 5 heures du mat’.

Une fois sur place, le plan d’action a été respecté à la lettre. Surtout pour ce qui est de s’accrocher aux branches. David a eu fort à faire avec les câblages locaux et pour ma part, je me suis débattu comme j’ai pu avec les enchaînements et les delays fous (et oui, quand tout était câblé, David a bien du s’occuper…). Mais bonne ambiance et gros son jusqu’au matin, même si j’ai rêvé pendant une semaine de la scène de l’hallu du lion avec les côtelettes, dans Madagascar qui a tournée en boucle de 4 à 5 (soit beaucoup de fois cinq secondes !!! )

Au passage, j’ai eu le temps de voir le concert d’ouverture du in, le jeudi soir. Grande scène sur l’eau, au bord de la plage à tel point que les plus courageux peuvent s’offrir le luxe d’un bain de pied et d’un torticolis.
Au programme, Mangara Camara, cheick Todjane Seck et Habib Koïté. De la bonne musique un peu gâchée par les problèmes technique de larsens, coupures et autre ronflement d’avion dans le système. Au final, on est parti quand l’électricité a coupé au début du dernier artiste. De base quelque part.

A noté pour le fun, les changements de plateau animés par un merveilleux duo comique digne de Thierry Roland et Jean-Michel Larqué. Au programme, du rien, dont une très belle interprétation de “si tu aimes le festival tape dans tes mains”, mais aussi des blagues dont celle du réparateur de placard qui se fait surprendre par le mari de retour au près de sa femme et qui lui dit : ”vous n’allez pas me croire si je vous dit que j’attend le bus”

C’est ça qu’est la vérité.

Kan ben

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